Hello 👋
Bienvenue dans cette édition #152 des Persos de Maud ! On est désormais 21,423 dans cette newsletter. Que tu sois là depuis le début, ou que tu viennes de me découvrir, merci de me lire ❤️.

Si ce n’est pas déjà fait, tu peux aussi :
Te rendre visible en sponsorisant cette newsletter.
Découvrir le Programme Linkedin pour Indépendants.
Découvrir mes services de coaching Linkedin.
Rejoindre +1400 lecteurs du Manuel Linkedin.
Et zé barti 👇
Au programme
Introduction
Étape 1 : Lire et converser
Étape 2 : Noter toutes ses idées
Étape 3 : Trouver des créneaux pour les développer
Étape 4 : Les créneaux dédiés
Autres précisions
Introduction
“Et toi, comment tu t'organises pour rédiger tes posts ?”
Dans la petite fenêtre du Google Meet, je peux quand même voir les yeux de mon client Urbain pétiller de curiosité. On est à la troisième session et il a dû rédiger une dizaine d’accroches de posts LinkedIn sans rédiger la suite du post.
Un exercice difficile, car cela demande trois choses :
Savoir ce qu'on veut dire dans le post.
Synthétiser l'idée principale en deux phrases.
Trouver l’élément qui donnera envie au lecteur d’en savoir plus.
On n’a pas appris à rédiger une accroche sans connaître le contenu du post. Ça serait comme trouver le titre d’un livre sans en connaître le contenu. Alors, comme beaucoup de clients avant lui, l’urbain m’a questionnée :
“Je veux dire, est-ce que toi, tu trouves toujours ton accroche avant de rédiger la suite du post ?”
La réponse est non.
Non, je ne trouve pas systématiquement l’accroche de mon post avant de le rédiger. Mais oui, c’est ce que je tends à faire la majeure partie du temps.
En réalité, voici comment je m’y prends dans la majeure partie du temps :
Étape 1 : Lire et converser
J’avais d’abord écrit que l’étape 1 était de noter toutes mes idées. Mais en y réfléchissant un peu plus, je pense que la plupart me viennent alors que je suis en train de consommer du contenu.
N’importe quel type de contenu. Parfois, c’est un post LinkedIn. Souvent, c’est un livre business, un roman, un film, une BD, une vidéo YouTube … Il n’y a pas de source qui vaille mieux qu’une autre.
Le plus important, en revanche, c’est de varier ses lectures et de sortir de LinkedIn. Au début, je faisais énormément de veille sur ce réseau. Mais j’ai appris avec le temps que trop d’inspiration tue l’inspiration, et qu’à force de s’inspirer de posts LinkedIn pour rédiger des posts LinkedIn, on finit par tout faire en rond.
L’autre source d’inspiration pour moi, ce sont les conversations. Ça peut être avec des amis, des clients, des prospects, mon amour, mon beau-fils, ou même un livreur Deliveroo. Il n’y a pas de règle.
Il y a quelques semaines, alors que je dînais avec les bêta-testeurs du Programme LinkedIn pour Indépendants, Antoine rigolait en disant : “
Attention William, si tu continues à raconter l’histoire de l’écrivaine Frida McFadden comme ça, Maud va finir par en faire un post LinkedIn.”
J’ai rigolé, mais c’est vrai.
D’ailleurs, est-ce que je ne suis pas en train d’utiliser cette conversation même pour écrire cette newsletter ?
Étape 2 : Noter toutes ses idées
Concrètement, je vois trois scénarios possibles :
Je suis en train de lire tranquillement, quand tout d’un coup, une idée jaillit dans mon esprit comme un flash. Avec le temps, j’ai appris que ces idées disparaissent aussi rapidement qu’elles surgissent. Donc je m’empare de ce que j’ai sous la main — téléphone, ordinateur ou carnet — et je note l’idée.
Je suis à mon bureau en train de rêvasser (ou sous la douche, mais je trouvais le bureau plus sexy, et puis j’oublie toujours mes idées sous la douche, donc partons sur le bureau). Bref, une idée folle jaillit dans mon esprit comme un flash et je la note.
Je suis en train d’avoir une conversation avec quelqu’un, quand une idée jaillit. Là, vous commencez à connaître la musique : je la note. Mais en réalité, ça m’arrive rarement. Ce qui m’arrive plus souvent, c’est de me refaire la conversation dans la tête sur le chemin du retour. Et là, une idée jaillit, et je la note.
Ce qu’il faut retenir de ces scénarios, c’est que je n’ai pas plus d’idées que la moyenne. En revanche, je suis meilleure que la moyenne pour les attraper. Si les idées étaient des papillons, je serais une chasseuse qui aurait développé son sens de l’observation, son filet, et maîtrisé le geste pour choper les papillons en vol.
Les idées que je note sont loin d’être toutes incroyables, mais ça a peu d’importance. Le but du jeu n’est pas de noter de bonnes idées, mais d’en noter beaucoup. Même la forme de mes idées n’est pas toujours équivalente. Parfois c’est juste un sujet, parfois une phrase, parfois une accroche bien finie.
Par exemple, voici une liste en vrac des dernières idées notées dans mon incubateur :
"Les détails font la qualité, et la qualité n'est pas un détail." Léonard de Vinci.
2010 : Étudiante en Arts.
2011 : Mannequin
On peut en apprendre beaucoup sur une personne en …
X mots à mettre dans ses accroches :
Les clients coachables
Écrire des textes courts n’est pas une fantaisie. C’est une nécessité aujourd’hui en copywriting.
Amélie Nothomb a rédigé 110 manuscrits mais publié seulement 33 livres
Sur X clients accompagnés, j’ai du procéder à un remboursement une seule fois. Et c’est ma plus mauvaise pub.
Étape 3 : Trouver des créneaux pour les développer
Dès que j’ai 30 minutes à une heure devant moi, en général j’en profite pour aller dans mon incubateur Notion et développer quelques idées. Je me balade d’une cartelette à une autre et m’arrête dès qu’une m’inspire.

Si l’idée sur la cartelette n’est qu’un vague sujet, comme “clients coachables”, je vais me concentrer sur l’accroche. J’en écris quelques-unes et, bien souvent, je ne suis pas satisfaite. Mais ça m’a donné une autre idée de contenu que je m’empresse de noter.
Dès que j’ai l’accroche du post, le reste est plus fluide. L’idée est là, il “ne reste plus qu’à la dérouler”. Mais si je bloque, je laisse tomber et je me mets sur un autre post.
Il y a des jours où je suis chanceuse et je fini un post. Dans ce cas, je le passe dans mon backlog de contenu prêt à 95 % à être publié.
Je vois ce travail comme celui d’un jardinier. Je passe de temps en temps arroser les plantes qui en ont besoin, je vérifie l’état de celles que je considérais pourries la dernière fois, je coupe les branches mortes, je plante de nouvelles graines et je cherche celles qui sont prêtes à être cueillies.
Mon but n’est pas de finir un post, mais juste d’avancer. Et, étonnamment, comme je n’ai pas de pression de résultat, j’ai remarqué que j’étais beaucoup plus productive lors de ces sessions.
Actuellement, j’ai 192 idées plus ou moins abouties en jachère dans mon incubateur. Certaines sont là depuis trois ans et je vous jure qu’il m’est déjà arrivé de prendre l’une d’entre elles pour en faire un post. Certaines plantes mettent juste plus longtemps à pousser que d’autres.

Étape 4 : Dédier des créneaux pour finaliser et publier
Dans mon agenda, j’ai trois créneaux sacrés :
Lundi après-midi pour la newsletter
Mardi et jeudi de 17h à 18h pour publier des posts
Tous les mardis et jeudis, je me pointe devant mon Mac en me demandant ce que je vais bien pouvoir publier.
Heureusement pour la Maud du mardi et jeudi 17h, la Maud du passé lui a laissé un tas d’idées plus ou moins développées. Je me replonge dans mon incubateur, prends le post qui me parle le plus et me mets à travailler dessus.
Là encore, dès que je bloque, je passe à un autre — jusqu’à ce que j’en termine un. D’ailleurs, il m’arrive beaucoup plus souvent que vous ne pensez d’avoir une idée de dernière minute qui jaillisse, que je la rédige en 15 minutes, et que je finisse par publier celle-ci.
Alors, pourquoi avoir passé 45 minutes avant à rédiger trois posts morts dans l’œuf me direz-vous ?
Je vois ça comme un échauffement.
Un athlète n’entre pas sur une piste sans s’être échauffé. Pour moi, c’est pareil. Je suis persuadée que j’arrive à rédiger le dernier post en 15 minutes parce que j’ai passé un temps avant à m’entraîner sur d’autres posts.

Autres précisions
La manière dont je m'y prends concrètement pour rédiger mes posts est toujours un sujet qui suscite un paquet de questions dans mes coachings. Comme je n'ai pas tout pu aborder plus haut, voici mes réponses rapides aux autres questions qu'on me pose le plus souvent.
Quand est-ce que tu choisis le visuel dans tout ça ? Si c’est une image de moi comme dans ce post sur la perfection, en général je la cherche au tout début, quand je viens de trouver l’accroche. Pour les posts de type citation, c’est la première chose que je fais avant même de chercher l’accroche texte. Et pour les posts portraits, en général, je le fais au milieu.
Est-ce que tu utilises ChatGPT ? De plus en plus. Je l’utilise pour chercher des informations et des faits. J’ai tendance à l’utiliser quand je bloque : je lui donne ce que j’ai pondu et je lui demande comment terminer. C’est rarement comme je le voudrais, mais ça me débloque. Sur les posts de type liste, il m’arrive aussi de lui demander des idées de points supplémentaires. Là encore, j’utilise rarement ce qu’il écrit, mais il y a toujours une idée intéressante dans le tas.
Est-ce que tu recycles tes contenus ? De plus en plus, oui. Une à deux fois par trimestre, je plonge dans l’historique de mes posts des années passées et récupère ceux qui ont bien marché et dont j’avais oublié l’existence. Je les mets dans l’incubateur et je laisse la Maud jardinière passer et repasser dessus. Je sais que la Maud qui doit poster finira par trouver quelque chose à en tirer.
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ❤️.
Maud
PS : et si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à les poser en commentaires !
Un grand merci aux entrepreneurs de la communauté qui ont soutenu cette édition :
La saga de Marina, newsletter sur le voyage intérieur : reçois une dose de soleil chaque lundi midi à ta pause-café.
Sommet de l’Écriture au Féminin, 4 jours 100% en ligne 100% gratuit pour t’aider à écrire un livre qui marque, attire et vend.
Symbiose Time : des séjours de coliving pour s'épanouir, se rencontrer, s’initier et partager dans des maisons iconiques.
LemonRose Kinésiologie, s'alléger, s'épanouir et avancer grâce aux séances de kinésiologie avec Marine.
👉 Si tu veux faire partie des prochains sponsors de cette newsletter, tu trouveras toutes les infos en cliquant ici.
Tes cadeaux pour te remercier de partager “Les Persos de Maud”
Pour rappel, si tu recommandes Les Persos de Maud à d’autres personnes, voici les récompenses que tu peux gagner :
1 recommandation → Accès à mon Guide du Profil Linkedin.
5 recommandations → -60% sur le Manuel Linkedin.
25 recommandations → Un Google Meet de 30min avec moi.
Il te suffit de cliquer sur le bouton juste en dessous pour obtenir ton lien personnalisé :
On veut l'histoire de Frida ! 🤓
Merci pour toutes ces pistes ! Petite remarque : dans la section expérience de ton profil Linkedin, ton call to action des Persos de Maud est resté à "+10k abonnés" j'ai l'impression que tu peux passer à "+20k" ;)